Publicité

Périgord Vert

Jeudi 27 avril 2006

Excideuil, en Périgord Vert, est une ville formidable où j’aime vivre. Une ville au climat serein, au développement sûr, où finalement l’activité, grâce à la forte volonté d’un maire, a pu reprendre. Il faut poursuivre. Il est impératif d’entreprendre des projets importants afin de permettre notamment à toute une jeunesse de pouvoir s’épanouir sur place. C’est un combat de tous les jours. Et quoi de plus simple (sans être simpliste) que de s’unir (à travers le canton) pour se donner tous ensemble les moyens de cette politique.

 

Mais à ce moment là quelques communes avoisinantes font de la résistance et s’y opposent. Ces petites communes, dirigées à mon sens par des maires sans envergure, estiment qu’elles ont tout à perdre dans une intercommunalité, qu’elles vont se retrouver vampirisées par Excideuil. Vous allez me dire que c’est une querelle de clochers ! Et vous avez raison. Mais n’est-ce pas à l’image de cette France manipulée par certains politiques prônant le repli sur soi, le communautarisme… et créant ainsi la peur de l’autre ?

 

Il faut faire attention et se prémunir de tels comportement. Il faut réagir, partager, échanger, se rassembler… Et ceux qui soufflent dans le sens contraire ne devraient pas être fiers car ils nous conduisent tout droit vers le vide et la perte de nos valeurs.

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 5 juin 2006

Le lycée de Thiviers (24) vient de vivre un autre (trop courant) moment terrible de son histoire. En effet, 4 élèves filmaient à l'aide de leur portable les sévices infligés à l'un de leur camarade. Images qui circulaient auprès des autres éléves. Fort heureusement, ils sont en garde à vue aujourd'hui. Une affaire terrible à tel point que personne parmi les élèves ne les a dénoncés. Mais n'y a-t-il pas une solution très simple à mettre en oeuvre ? Il s'agirait d'interdire tout portable au sein des établissements scolaires. Avec une telle initiative, la vie des cités scolaires serait peut-être plus calme également : pas de sms échangé en cours, pas de sonnerie intempestive dans les cours... Et bien entendu plus aucun acte aussi horrible comme ce dernier en date dans le lycée professionnel de Thiviers.

Et puis les parents réaliseraient des économies : moins de consommations téléphoniques, donc moins d'argent dépensé. Finalement, comment faisions-nous avant ? Tout se passait bien, non ? Tout cela nous entraîne bien sûr vers les propositions de Ségolène Royal qui ont déclenché une avalanche de commentaires médiatiques plutôt patinés d'ambitions personnelles liées à nos éléphants du PS ou bien encore à Nicolas Sarkozy et à sa garde rapprochée.

Car finalement que lui reproche-t-on : de parler de sécurité ? d'état de droit ? Mais n'est-ce pas de sa responsabilité ? C'est clair que les positions peuvent diverger et qu'il faut aussi travailler sur la prévention des risques de dérapages (en matière d'éducation notamment). Mais l'idée d'un service / d'une action humanitaire (qui pourrait être élargi à tous, géré dans la cadre d'un parcours de vie) est plutôt une proposition séduisante à plusieurs titres : développement des relations Nord/Sud, une expérience terrain pouvant être valorisée lors de la recherche d'un job... Alors c'est vrai que l'encadrement militaire n'est peut-être pas le plus approprié. Il faut en débattre. Et pas seulement chercher à abattre Ségolène par tous les moyens... C'est sûr elle  dérange beaucoup ! Mais comme elle le dit "la police, la justice, la gendarmerie... ne sont pas que des sujets de droite". La gauche peut faire valoir ses compétences aussi en la matière.

Les portables absents des lycées ? Une mesure parmi d'autres pour retrouver un chemin plus sain dans notre vie au quotidien et éviter les dérives, finalement promues par un monde d'hyperconsommation. Car après tout, quel enfant de 12 ans a besoin d'un téléphone portable ?

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 20 juin 2006

Dans une récente étude CSA réalisée pour les banques alimentaires, quelques idées reçues ont eu la vie dure. Tout d'abord, le constat est simple : la France vit une paupérisation croissante. Mais parmi les analyses, nous nous rendons compte que la pauvreté progresse notamment dans les zones rurales, que l'on croyait un peu à l'abri.

On les croyait à l'abri dans notre imaginaire car ces populations ont en général des jardins (et donc une production propre de fruits et légumes par exemple), parce que l'on imaginait que la solidarité entre "voisins" s'exerçait plus facilement que dans les grandes villes. Mais voilà, ce n'est pas toujours le cas. Et nous pouvons nous en rendre compte avec un nombre plus élevé d'associations de soutien et d'aide, prenant le relais du politique absent par manque de volonté et de moyens.

Ce sera un enjeu majeur du débat de la présidentielle et des législatives. Chez les Verts, un concept (pas abstrait) fait son chemin et me semble une réponse plus appropriée (déjà évoquée dans mes précédents blogs) : la relocalisation économique et sociale. C'est certainement l'assurance d'un rééquilibrage territoriale de la distribution et du partage des richesses.

En tout cas, je pense qu'en se rassemblant toutes et tous, et en étudiant les différentes opportunités, ce sont des choses pensables, réalisables, à condition d'accepter la notion de décroissance pour une notion plus juste d'équilibre. J'y crois et je reste persuadé que c'est une des actions clés à mettre en oeuvre dans le Périgord pour une vie ensemble plus en harmonie, pour lutter plus efficacement face à une pauvreté accrue.

 

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 21 juin 2006

L'usine Lu (ex groupe Danone) de Champagnac de Belair (24) est toujours exposée à une situation périlleuse pour ses employé(e)s.

Suite aux premières grèves (voir blog précédent du 14 avril ), la maison mère qui se désengage du site ne s'engage toujours pas sur les conditions nécessaires à accorder aux personnels notamment sur l'évolution de leur carrière (avantages acquis) au sein de l'entreprise avec le nouveau repreneur. Bien entendu, l'ensemble des salarié(e)s s'est mobilisé et à plus de 98% a décidé de faire grève depuis jeudi dernier.

Il est donc de notre devoir d'alerter l'opinion sur cette situation catastrophique (les Verts Dordogne ont publié un communiqué de presse à ce sujet dès les premiers jours) et de mobiliser les forces politiques locales afin d'assurer aux personnels notre soutien dans le cadre de ces négociations. Il appartient également aux responsables locaux de veiller à ce que les lois soient respectées et à faire pression auprès du groupe Danone (en bonne santé financière !) pour éviter tout désastre humain.

Mais au delà, c'est une véritable conférence/débat sur le tissu économique et industriel qu'il serait souhaitable de mettre en place afin de réflechir et de dessiner l'avenir,  de se doter des moyens nécessaires pour favoriser une activité économique en Périgord Vert. Ne serait-il pas temps notamment de soutenir l'émergence de nouvelles industries créatrices d'emplois (énergies renouvelables, activités liées à l'environnement) pour préparer le Périgord de demain et donner des signes forts d'une volonté politique de ne pas subir le pouvoir économique mais plutôt d'en prendre les rênes ?

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 22 juin 2006

Le Maire d'Excideuil (24) s'implique plus fortement dans le dossier (cf blog du 2 juin dernier) face à la délocalisation du  rare site industriel de sa commune et mobilise les énergies citoyennes pour accompagner les salariés concernés. Mais voilà, à la dernière réunion publique, où il était question de créer un comité de soutien, une seule salariée est venue "discrètement" assister aux débats. Que se passe-t-il ?  Est-ce encore la démonstrattion (de plus) de cette méfiance réellement établie des citoyens vis à vis des hommes et des femmes politiques (même locaux) ? Ce petit soupçon laissant croire que nous ne pouvons plus leur faire confiance...

C'est, à mon sens, l'une des raisons. Elle nécessite alors de se remettre au travail, de redonner cette confiance, de valoriser nos engagments politiques respectifs et de mettre en oeuvre tous les moyens possibles pour une démocratie réellement participative, et pas seulement en faire un concept tendance, un habillage médiatique.

Arnaud Le Guay, le maire de la commune, doit donc poursuivre son chemin, maintenir cet effort de mobilisation (et nous le soutenons) car à travers cette démarche active il peut recréer ce climat de confiance nécessaire. D'autant que tout au long de ses mandats, il a fait preuve d'expertise, de sérieux et de rigueur... Des valeurs fondamentales de l'engagement politique.

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 juillet 2006

Avec les beaux jours, le Périgord dans son ensemble se met à l'heure du lien social, du partage et de la rencontre. Pas un week-end sans fête du village, pas une semaine sans festival, du cinéma en plein air, des activités de découverte du terroir et de ses habitants... Bref, des moments délicieux, des instants magiques dont on ne se lasse pas.

Que l'on s'adresse aux touristes ou aux habitants, le tout se déroule avec une véritable générosité. Mais je pense très sincèrement que cette ambiance se retrouve dans toutes les régions de France. Des mois durant, avec cette vie culturelle dense, nous développons enfin une vraie proximité les uns envers les autres. Il faudrait pouvoir prolonger et encourager ces initiatives tout au long de l'année.

C'est une parfaite illustration aussi de ce que nous qualifions de relocalisation régionale, une illustration de décroissance pour revenir à des bases plus humaines. Ces fêtes sont en effet bien souvent initiées par les comités des fêtes et reposent alors sur une pratique de prix abordables pour toutes les familles. Il est privilégié le regroupement, les retrouvailles amicales plutôt que le bénéfice à tout prix et surtout ces manifestations ont pour objet de créer du lien social... même si il est louable que l'association en tire un certain profit pour imaginer encore plus d'événements ! Alors rendez-vous dans le Périgord pour y partager des instants de simplicité et de bonheur.

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

En plein été, il est toujours plus facile pour un gouvernement de travailler sur des dossiers tendancieux et de prendre des décisions alors que le monde extérieur vit à l'heure des vacances. Ainsi les contrats Etat-Régions sont en pleine négociation... Le montant proposé pour l'Aquitaine, par exemple, est en baisse... Mais selon le Premier Ministre les priorités et les projets ne relèvent pas des mêmes champs d'application... A la bonne heure, nous sentons l'entourloupe poindre le bout de son nez !

Il faut veiller à ce que les engagements de l'Etat soient à la hauteur des besoins des Régions dont les prérogatives ne cessent d'évoluer. Et bien entendu c'est une bonne chose que de se reposer sur les collectivités territoriales dans la gestion de nombreux dossiers propres à leur région. Qui mieux que les élus locaux connaissent le terrain et les nécessaires changements ou développements à mettre en oeuvre ? Mais le nerf de la guerre reste les moyens financiers dégagés par l'Etat... Et là le flou reste artistique !

Très honnêtement la notion de relocalisation passe également par une gestion politique locale plus forte, plus ambitieuse au niveau des transports, de l'éducation, de l'environnement, des activités culturelles et sportives, mais aussi en matière d'économie, de social et d'emploi (sur le modèle notamment des pays du Nord de l'Europe). Alors ne soyons pas dupes de la politique du gouvernement actuel : faire porter les responsabilités sur les épaules des Régions mais ne pas leur donner les moyens d'appliquer ces nouvelles politiques. En finir avec un état jacobin... pour une vraie décentralisation, voilà des signes d'une rupture (chère à Monsieur Sarkozy !).

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 29 septembre 2006

Michel Dasseux, député-maire PS de Coulounieix-Chamiers (24) prévient dans l'édition de Sud-Ouest du 27 septembre dernier : "Je m'en souviendrai". Et oui, l'homme menace, perd tout sens des responsabilités... car il n'est pas investit par le parti pour se représenter aux prochaines législatives !! Après 35 ans de bons et loyaux services !

Voilà justement un exemple précis de ce qu'il faut changer en politique. Monsieur Dasseux a fait carrière au delà de l'engagement, alors comme tout bon salarié en cas de crise (mais non justifié dans son cas) il s'accroche à son poste, il se sent propriétaire de son fauteuil ! Mais avec qui a-t-il signé un CDI ? Pas avec nous... et certainement pas avec les français qui parlent de ras-le-bol et de crise de confiance... Mais nous les comprenons.

Et alors si en outre Monsieur Dasseux menace, c'est la goutte qui fait déborder le vase.  Malheureusement ce n'est pas un cas isolé mais véritablement un parmi des centaines ! Ce serait cela la véritable rupture et une proposition honnête de limiter le nombre de mandats (peu importe l'élection) facilitant ainsi l'émergence de nouveaux talents : hommes, certainement plus de femmes, et autres représentants des "minorités visibles" !

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 21 décembre 2006

Depuis des années, les Verts du Périgord agissent concrètement et participent activement aux débats locaux pour faire évoluer les choses dans un sens favorable en tenant compte de notre environnement et bien entendu en se souciant des habitants, pour un cadre de vie meilleur.

Il y a peu Bérénice Vincent, élue verte au conseil régional d'Aquitaine, participait à un débat sur le monde rural et agricole. Elle y préconisait le retour à une agriculture plus saine, elle appelait les agriculteurs à s'adapter face aux coûts énergétiques, face à une obligation de traçabilité des produits aujourd'hui. Elle y a évoqué aussi la vente directe et la relocalisation des échanges, dans un contexte où les produits agricoles de qualité vont être de plus en plus demandés dans la région. Elle a enfin rappelé le travail de promotion dans ce sens effectué dans les lycées. Un volet clé pour convaincre les futurs consommateurs de l'importance d'une nourriture de qualité.

Un exemple de notre travail sur le terrain, loin de la sphère médiatique qui voudrait opposer systématiquement les Verts aux agriculteurs ! Le dialogue est possible, dans l'intérêt général.

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 13 février 2007

Les Verts Dordogne se félicitent de la mise en œuvre d’un Agenda 21 départemental en Dordogne, annoncée hier soir lors de la présentation du film de Al Gore suivie d’un débat avec Guy Hascoët.

Lier économie, social et environnement dans chaque approche des choix à venir pour un développement durable de notre département est une idée moderne en phase avec les problématiques écologiques. Les Verts soutiennent d’autant plus l’Agenda 21 Dordogne qu’ils en sont à l’origine. Lors des élections cantonales, ce projet a fait l’objet d’une demande politique des Verts Dordogne avec l’abandon de l’incinérateur qui a été entendue et retenue. Depuis Les Verts ont activement participé avec des associations et les services du Conseil Général à l’élaboration d’un cadre de travail et de réflexion grâce aux travaux du « comité de pilotage » sur l’Agenda 21.

Le résultat présenté aujourd’hui est la première étape, interne au conseil Général. L’Agenda 21 pour être efficace devra ensuite être décliné localement à travers tout le département. Cette période doit permettre la mise en application des axes de travail retenus mais aussi mettre en œuvre une démarche d’information , d’échange, de démocratie participative afin que ce projet soit celui de toutes et tous. Les Verts seront particulièrement actifs dans cette phase, au coté des associations partenaires, et des services du Conseil Général, dans le cadre d’une structure de travail appropriée.

A terme, cet outil permettra une amélioration de la lisibilité de l’action politique sur des échelles de temps plus importantes qu’aujourd’hui. Les Verts continueront donc à s’impliquer fortement dans la réalisation de ce projet politique innovant.

Laurent Simonet, représentant politique des Verts pour l’agenda 21

Par Alain GOUZON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus