Samedi 14 juin 2008
Quelques nouvelles déconcertantes...

Les 35h sont définitivement mortes,
Non respect du dialogue social (même le MEDEF le dénonce),
La pauvreté s'accroit, rien ne se passe du côté du pouvoir d'achat,
Deux offres d'emplois honorables sinon rien pour les chômeurs,
L'Education Nationale en perte de vitesse (rentabilité, rentabilité... clin d'oeil à Stéphanie avec tout notre soutien pour ton combat),
Le nuclaire comme alternative au pétrole cher (vive le Grenelle de l'Environnement),
Les médias sous contrôle,
Le président Syrien invité d'honneur du défilé du 14 juillet...

Bref, notre société est dans la panade... Mais tout cela notre omniprésident l'avait promis ! Il tient donc parole !

Et puis la France perd à l'Euro... Il ne manque plus que le disque de Carla Bruni pour tenter de nous redonner le moral.
par Alain GOUZON publié dans : La pensée du jour
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Mardi 13 mai 2008

et son violon qui pleure me manquent ! Bien loin d'ici mais un talent pur et incroyable ! Seuls les initiés comprendront ! Les autres auront un jour droit à cette histoire romancée ou pas !

par Alain GOUZON publié dans : La pensée du jour
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Lundi 28 avril 2008
Et voilà il suffit de prendre quelques jours de congés et le retour dans ce monde réel est terrible !

Sur le plan national, un Président qui communique à fond (et reconnait ses erreurs sans pour autant changer !), un Premier Ministre qui fait de même ! La communication continue donc d'etre le cheval de bataille de cet exécutif qui n'améliore en rien notre société et dont le projet ultralibéral va nous coûter cher.

Du côté d'Excideuil, chacun y va de son poste à récupérer dans telle ou telle commission (l'opposition se plaçant également), on commence à défaire ce qui avait été entrepris par l'équipe précédente (notamment l'aménagement de la prairie), on nous fait croire que les finances vont mal... Bref, les premiers pas de la nouvelle équipe dans la gestion de cette ville laisse craindre le pire... mais personne ne réagit (ou presque).

Dans la région du Périgord Vert, le circuit de Bagatelle (circuit automobile de dingue en plein milieu d'un Parc Naturel Régional) a le vent en poupe après l'enquête publique ! Preuve que l'environnement dans tout cela est bien le cadet des soucis de nos politiques locaux. Ah les promesses électorales sont bien loin !

Triste monde.
par Alain GOUZON publié dans : La pensée du jour
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Mardi 8 avril 2008
Comme le rappelait hier soir, sur Canal +,  Noël Mamère, notre engagement pour le Tibet et la défense de ses droits ne datent pas d'hier, jour de passage de la flamme olympique comme a bien voulu nous le faire croire David Douillet lors du débat qui les opposait.

L'ancien judoka aurait dû réviser ses fiches... et puis peut-il m'expliquer en quoi une médaille d'or olympique vaut plus (ou mieux) que des centaines de morts et des milliers de prisonniers politiques ? S'il n'est qu'un sportif pour défendre les valeurs de l'olympisme n'est-il pas aussi un citoyen révolté par ces manquements graves contre les droits de l'homme ? Après tout, j'estime qu'il aurait même fallu les boycotter ces jeux, du point de vue sportif !

Car au fond peut-on laisser un pays continuer à se comporter ainsi sous prétexte de sa puissance économique mondiale et des échanges que nous avons avec ? Ce boycott aurait enfin renforcer aux yeux du monde  notre attachement au Droits de l'homme, et non pas acter notre repli derrière cette pseudo real-politique que chacun défend, ni se cacher derrière cette fameuse mondialisation à propos de laquelle nous laissons penser que nous ne pouvons rien.

Si, nous pouvons lutter ! Notre pensée et nos engagements restent libres ! C'est notre chance française !

Ainsi, je suis fier d'être Vert, fier de la participation de nos élu-es dans ces oppositions (et parfois maltraîté-es par les forces de l'ordre hier lors des manifestations)...et peu de formations politiques dans leur ensemble démontrent autant d'attachement à cette notion capitale des Droits de l'homme et au respect des valeurs démocratiques.
par Alain GOUZON publié dans : La pensée du jour
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Mardi 25 mars 2008

Pierrette Fleutiaux , que j'ai rencontrée par l'intermédiaire de Carole Zalberg (amie et auteur dont j'ai déjà évoqué le travail formidable), est une femme touchante. Notre rencontre, au moment de la campagne présidentielle l'année dernière, et nos échanges au moment de ce temps fort de notre démocratie en pleine effervescence marquent le début d'une relation que j'espère longue. Elle vient de m'adresser son dernier ouvrage : la saison de mon contentement (je le découvre actuellement). Et je voulais vous en faire part. Un livre engagé et intime... voici le communiqué de presse  d'Actes Sud.

Déclenché par l'apparition d'une femme en campagne  pendant les élections présidentielles, un texte pénétrant et généreux, drôle et tonique aussi, qui dit par séquences, par fragments, par sursauts, ce qu'est et ce  que peut être le féminin, ce à quoi on voudrait le réduire et à quoi parfois il se réduit lui-même.
Le livre de Pierrette Fleutiaux fait irrésistiblement penser à  une sorte de miroir-tambour car on y voit passer réflexions, sursauts, éblouissements, souvenirs, doutes et questionnements qui ont marqué la vie d'une femme et qui soudainement ressurgissent à l'occasion d'une campagne présidentielle où apparaît une candidate. Une candidate que l'auteur n'a  jamais rencontrée, mais dont l'apparition et la présence déclenchent de toutes parts des réactions révélatrices des préjugés, des idées reçues, des tendances sournoises. Mais  aussi, chez l'auteur, indignation, colère, amusements et attendrissements, révolte rétrospective. Ce n'est pourtant pas un livre daté de l'instant ni juste de circonstance : l'auteur a saisi l'occasion que lui offrait l'événement pour écrire ce qu'elle a trop longtemps hésité à reconnaître. Livre qui passe avec une alacrité magnifique de l'intime à l'unanime, de la solitude à la multitude, de soi à l'autre, aux autres.
Livre où  l'interrogation remplace l'injonction, et qui a par endroits saveur anthropologique. Bref, un livre sur notre temps et, comme tel, un livre de réflexion.
Lauréate du prix Femina en 1990  pour son roman Nous sommes éternels, Pierrette Fleutiaux est l'auteur d'une œuvre de fiction de tout premier plan. Elle a publié des romans et des  nouvelles chez Gallimard ainsi que, chez Actes Sud, Des phrases courtes,  ma chérie (2001, Babel n° 583), Histoire du gouffre et de la lunette  (Babel n° 597), Les Amants imparfaits (2005, Babel n° 787) et Les  Etoiles à l'envers (photographies JS Cartier, 2006).

 

par Alain GOUZON publié dans : La pensée du jour
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